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Rob Zombie
Intoxication

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1 Intoxication
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Like my other works, I enjoyed doing this piece. This is a friend of mine, she has such beautiful eyes, the moment i laid eyes on her, I knew I had to take pictures of her. And I finally have the chance to. I sort of wanted her to look 'dark', that explains 'the crow' eye makeup, then I was thinking, I wanted to focus on her lovely eyes, 'Arabian' came to mind.. so I decided to wrap her up leaving her eyes and a hint of her nose, then I happen to have a 'bindi' which I put it on her forehead 'Indian'.. and mualah.. this mixture of different culture/style.. I hope you love this, as much as we do.. :)
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# Posté le dimanche 21 septembre 2008 14:15

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 08:56

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They say, L
ove is blind, Love is crazeee,
I say
, It opens your eyes to what no one can see,
It'
s the rainbow in the sky, it's dreaming in the day,
I
t's the definition of beauty in every way.

Love is a sad story, a tragic ending they say,
I
say, lovers are legends, and their stories live till this day.
E
verything fades with time they say,
I
say, Love is eternity lived in a day.

Love is an illusion; a fantasy they say,
I say, it's better than reality anyway,
I
t's what art worships, it's what music pray,
I
f God was a verb, it would be 'Love' I say.

L
ove is only a feeling they say,
I
say, It's a feeling that sweeps most away.
W
hat would you know about feelings I say,
I
f you ever fall in love, I'd ask you that day
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# Posté le dimanche 21 septembre 2008 15:09

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 08:57

c 'est quoi la music..................

c 'est quoi la music..................
Au sens le plus large, la musique est l'art consistant à arranger et ordonner les sons et les silences au cours du temps : le rythme est le support de cette combinaison temporelle, la hauteur celle de la combinaison fréquentielle, etc.

Allégorie évoquant la musique et les instruments

Dans un sens strict, il faut nuancer cette définition, puisque l'intrusion de l'aléatoirea dénié tout caractère volontaire à la composition.

La musique avant tout, et toute définition doit repartir de là, est un art(celui de la Muse, dit-on). Elle est donc création, représentation, et, bien sûr, communication. À ce titre, elle utilise certaines règles ou systèmes de composition, des plus simples, purs aléas, aux plus complexes. Comme toute création, la musique crée l'inconnu avec le connu, le futur avec le présent. Mais la musique est évanescente. Elle n'existe que dans l'instant de sa perception
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# Posté le samedi 27 septembre 2008 17:17

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Le roi Pere II "el gran" est sans doute monté au sommet du Canigou la dernière année de son règne, en 1285. C'est ce qu'affirme un étrange récit écrit par Fra Salimbena, un moine italien qui rédigea une chronique couvrant les années 1283-1288. Nous verrons qu'il s'agit d'une narration où le légendaire prend facilement le pas sur la réalité des faits. Pere II de Catalogne-Aragon, appelé parfois Pere III d'Aragon, eut à lutter contre son frère Jaume, roi de Majorque, qui s'était allié au roi de France Philippe le Hardi. Ses troupes infligeront d'ailleurs une sévère défaite aux Français au col du Perthus. Pierre Vidal, qui fut le premier à publier ce récit en 1904 (Revue d'Histoire et d'Archéologie du Roussillon, tome IV), estime que c'est au moment de ces épisodes que l'envie lui est venue de faire l'ascension d'une montagne qui, loin de susciter l'admiration, provoquait alors chez les paysans catalans un respect mêlé d'effroi.

Qu
el chemin le roi a-t-il emprunté pour gravir le Canigou ? nous n'en savons rien, mais cela n'a que peu d'importance pour la compréhension du récit. Laissons donc la parole à Fra Salimbena :
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 09:48

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 10:18

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Etre curé à Valmanya n'était vraiment pas une tâche exaltante, si l'on en croit Etienne Sol, qui eut en charge la paroisse de 1899 à 1904. Ce prêtre nous confie sa désillusion dans le registre de délibérations du conseil de fabrique, dont la tenue ne lui semble plus nécessaire: en effet, en 1900, il a convoqué le conseil afin d'en faire le renouvellement annuel, et s'est aperçu qu'aucun des membres convoqués ne s'est donné la peine de venir. Une deuxième tentative a eu le même résultat. Plutôt que de faire croire, comme son prédécesseur J. Bailbé, que le conseil fonctionnait réellement, il préfère la franchise et dit tout ce qu'il a sur le c½ur a propos des gens de Valmanya.

Tout y p
asse, depuis des histoires confuses concernant la confrérie de la Cire jusqu'aux cérémonies traditionnelles qu'il doit célébrer tout seul faute de fidèles. Seules quatre cérémonies suscitent encore un enthousiasme mitigé : d'abord la St Vincent, le titulaire de la paroisse, mais la fête patronale a été déplacée depuis plusieurs années en raison des rigueurs du climat lors de la st Vincent (22 janvier); ensuite, les fêtes de St Antoine et St Sébastien, groupés pour la circonstance. Quant à la fête patronale, elle se déroule pour la st Marc (25 Avril); on sait que saint Marc était le titulaire de la chapelle de la forge, ce qui explique sans doute le choix effectué par la population. Dernière importante cérémonie, celle des 24 et 25 Juin, avec la st Jean, certes, mais surtout la st Aloy (Eloi), qui s'accompagne d'une bénédiction des chevaux sur la place publique. Pour le reste, le curé se contente de prêcher dans le désert, à l'exception du Vendredi saint où presque tous les habitants, même ceux qui ne mettent jamais les pieds à l'église, "viennent adorer et baiser le Christ".

suivie.....
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 09:49

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 09:00

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Deux individus irritent particulièrement le curé Sol, qui les considère comme les meneurs du mouvement anticlérical: le nommé Nelle, qui a refusé sa fille comme rosière, et surtout Maynéris qui a osé dire que "l'enseignement du catéchisme est le plus grand mensonge que la terre ait porté". Il y a en effet dans la paroisse "un mauvais esprit indéniable qui développe la fréquentation des centres miniers et que propagent quelques meneurs". Il est vrai que les centres miniers favorisent la poussée de l'anticléricalisme et des idées socialistes. Nous en aurons de nombreuses preuves au long du XXe siècle, avec l'importance du vote communiste dans tous les villages miniers des P.O.

Le curé Sol constate combien le catéchisme est dur à enseigner : les enfants viennent au début, puis oublient très vite le chemin de l'église, encouragés par des parents "qui se désintéressent absolument de tout ce qui regarde l'âme des enfants". L'assistance aux offices est peu importante, les communions pascales à peu près nulles. Le repos dominical n'est absolument pas observé, même par les personnes qui vont à la messe. On blasphème très grossièrement, et les tout jeunes enfants s'en donnent à c½ur joie: "On ne saurait dire le dévergondage qui se pratique à ce point de vue sous les yeux des parents". Pourtant, les gens du village ont parfois besoin du prêtre, mais beaucoup plus par superstition que par foi véritable:

" A noter que la population de Velmanya et des environs est très superstitieuse. Une bête malade, un enfant qui ne prend pas le sein et mille autres choses suffisent pour amener des pratiques plus bizarres les unes que les autres. Le Curé de la Paroisse est souvent appelé dans le but de faire cesser des maléfices attribués le plus souvent à des personnes connues ou voisines. Le curé qui rédige ces quelques notes a réagi fortement contre ces abus et s'est refusé a toute cérémonie qu'on ferait faire dans des intentions superstitieuses et qui ne veulent jamais voir la main de Dieu dans les misères de la vie. "

Le pire, c'est que lorsqu'on a besoin du curé dans ces cas très particuliers, on veut le faire venir en cachette, de peur d'être la risée des voisins : on vient le chercher avec un panier où l'on entasse "surplis, étole et le reste". Même ceux qui passent pour de bons chrétiens ont déçu l'abbé Sol, à l'image de ce paroissien qui a conservé pour lui le maigre bien d'une pauvresse, alors que celle-ci avait plusieurs fois affirmé sa volonté d'en faire don à la paroisse. On devine le soulagement de notre prêtre lorsque enfin il a abandonné Valmanya pour les joies sereines de la retraite.


suivie.....
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 09:50

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 10:23

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Les archives communales de Baillestavy conservent un livret intéressant à plus d'un titre : il contient d'abord un tableau à peu près complet des familles avec leurs surnoms, mais aussi un coutumier qui signale les cérémonies religieuses célébrées autrefois, le détail des visites pastorales de l'évêque, ainsi que d'autres renseignements que nous allons développer dans ces lignes.

A la lumière des deux visites pastorales de 1904 et de 1910, on constate une nette dégradation du climat dans le village. Si l'on en croit Jean Pascot, le 22 avril 1904 fut un grand jour pour la paroisse de Baillestavy. Cela faisait dix-sept ans que l'évêque n'était pas venu au village, et les fidèles attendaient avec impatience l'arrivée de Mgr de Carsalade du Pont. Dès huit heures du matin, il fait son entrée à la Farga, d'où une importante procession se met en marche vers l'église, précédée des enfants de Valmanya et de Baillestavy qui doivent recevoir la confirmation.

La messe, célébrée par le doyen de Vin
çà, est une franche ussite, puisque les Goigs de Pâques, de N.S. de Nuria ainsi que les trois Ave Maria y sont chantés en choeur par toute l'assistance EN CATALAN: c'est Jean Pascot qui a lui-même souligné ces derniers mots, montrant par l'importance que lui-même et la hiérarchie d'alors attachent à la langue catalane dont ils se veulent les défenseurs face à la francisation effrénée que mènent les instituteurs. Le livret comporte d'ailleurs le brouillon d'une lettre adressée par Pascot à son frère, où il s'exprime en catalan (à l'exception toutefois de quelques gallicismes dans l'emploi de termes religieux). Une fois la messe dite, vient le temps des discours. Mgr de Carsalade du Pont félicite le curé, les enfants et les assistants, et il a aussi une phrase pour remercier la municipalité et l'instituteur, dont il apprécie "le bon esprit dont ils sont animés à l'égard de la Religion et de Mr le Cu. "

suivie.......
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 09:52

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 10:26

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Changement de ton le 12 avril 1910: le texte de Pascot, beaucoup plus court, traduit une certaine désillusion devant l'impié qui gagne le village: "Malgré l'indifférence et le respect humain (sic) qui règnent en maîtres dans la localité, une assis tance assez nombreuse vint faire escorte à Monseigneur l'Evêque, en prenant part a la procession qui vint le prendre au presbytère. "

Un
peu plus loin, cette phrase elle aussi très révélatrice : "Arrivé sur le seuil de la porte, Monseigneur félicita le ch½ur de chant, uniquement composé de quelques demoiselles."

Bien entendu, les violentes querelles nées lors de la séparation de l'Eglise et de l'Etat sont passées par là. On est tout de même surpris de voir les habitants de Baillestavy faire preuve d'un comportement assez rare en Conflent: peut-être faut-il y voir l'influence du syndicalisme ouvrier qui a pu gagner les mineurs de fer de Rabollèdes. L'état civil nous invite à suivre cette piste, puisqu'on y voit Adolphe Fons, chef de poste aux mines de Rabollèdes, donner à son fils le prénom de "Clémenceau" (encore que le ministre radical ne soit pas le meilleur ami du syndicalisme ouvrier !).

I
l y avait donc à Baillestavy toute une partie de la population anticléricale au point de refuser parfois les sacrements, ainsi que le note fidèlement Jean Pascot sur son livret. Et d'abord, le mariage: un couple vit en concubinage et quatre sont mariés civilement, au grand dam du curé, qui consigne avec la plus grand soin que "Romeu Pierre (dit Parich) et Mademoiselle Payré Thérèse se sont mariés civilement le samedi 5 octobre 1907 a midi, veille de la fête du Rosaire"

Il n'est pas ju
squ'à Paul Lafage, le fils de l'ancien carillonneur, qui décide lui aussi de se passer de la bénédiction de l'église. Où allons-nous ? Les enfants non baptisés se multiplient, notre curé en recense douze, dont certains portent des prénoms aussi insolites que "Clémenceau" ou "Libéral". Les familles les plus atteintes sont sans doute les Fons, les Romeu, les Lafage, les Mestres, que le curé, en 1911, au moment ou il quitte Baillestavy, signale à son successeur. Même la mort, qui faisait tellement peur que tout le monde demandait le secours du prêtre, laisse indifférentes certaines familles.

Parmi les trois morts enterrés civile
ment, il en est un qui dut faire beaucoup crier dans le village : il s'agit d'André Mestres, le fils de Michel Mestres, dit Kaloune. Michel Mestres était lui-même le fils d'Etienne Mestres, de Can Just, surnommé Estevenol. Né le 21 octobre 1905, le petit André Mestres n'avait pas été baptisé. Aussi, quand il meurt quatre mois plus tard, le curé refuse de l'enterrer religieusement. Qu'à cela ne tienne, il sera le premier mort de Baillestavy à bénéficier d'un enterrement civil en grande pompe: le dimanche 11 février, à l'heure de la messe, tout le village assiste à la cérémonie, marquant ainsi sa désapprobation a l'égard de Jean Pascot. Et Michel Mestres n'aura pas peur de donner à son second enfant le prénom de "Libéral" et de l'écarter des fonts baptismaux, malgré les protestations de son épouse.

listoire et fini.
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 09:53

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 10:28

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Au départ, un éperon granitique dont la pierre au grain fin peut être travaillée sur place : voilà pourquoi, comme certains châteaux construits sur le calcaire des Corbières (Queribus, Peyrepertusa), le château de Rodès donne l'impression de faire corps avec la colline sur laquelle il a été construit. Il est fort possible que, pour en mieux assurer la sécurité, les hommes aient taildans le roc un large fossé isolant le cteau du reste de l'éperon. Sa premre mention remonte à la fin du XIe scle, mais on peut penser que, dès l'époque carolingienne et même plust, on avait songé à utiliser ce site privigié pour y établir une tour de guet sans doute rudimentaire. Les seigneurs de Domanova, soucieux peut-être de mieux contrôler le futur canal royal et ses aqueducs, désireux aussi de surveiller la vallée de la Têt devenue plus importante que celle de Motzanes, ont fait du château de Rodès un véritable verrou au service des comtes de Cerdagne Conflent, futurs rois d'Aragon. L'essentiel des constructions date du XIIe et surtout du XIIIe siècles, avec quelques aménagements ultérieurs.

Les
ruines de l'édifice, relativement bien conservées, permettent de déceler une enceinte pentagonale irrégulière. A l'est et au nord-est, on remarque de grandes courtines percées irrégulièrement de longues archères, avec çà et là de petites ouvertures cruciformes. Les pierres utilisées ne sont pas taillées; au sommet, de larges créneaux surveillent la plaine roussillonnaise. L'accès se faisait sans doute par une poterne au nord-est, et l'on peut penser que les villageois avaient accès par le sud à la chapelle. Des fouilles réalisées entre 1979 et 1981 par les chantiers Rempart ont dégagé quelques salles voûtées. En outre, on distingue nettement la citerne reconnaissable à son enduit imperméable rose, réalisé à partir d'un mélange de brique et de chaux.

suivie.....
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 09:54

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 10:31

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Il est dommage que les fouilles aient été prématurément interrompues. Elles auraient sans doute permis de mettre à jour des objets intéressants. En surface, on a ramas quelques boulets en pierre, et deux indices qui semblent situer au milieu du XVIIe siècle la dernière utilisation de l'édifice: une pièce de monnaie représentant Louis XIV, comte de Barcelone, et un bouton orné de fleurs de lis. Le château, sans doute déjà ruiné, a dû servir de redoute dans le vaste ensemble du camp de Ternera.

Plu
s riche d'enseignements pour nous, l'inventaire réalisé en 1369, et dont nous nous sommes efforcés de donner une traduction précise, montre le rôle joué par le château de Rodès dans l'arsenal défensif des rois d'Aragon. Première constation : les lieux paraissent bien délabrés et l'armement pour le moins vétuste. Les casques en bois ou les boucliers en joncs tressés ne correspondent vraiment pas à l'idée romantique que nous nous faisons du guerrier médiéval. Presque tout le matériel est cassé ou endommagé. Quant au mobilier, il se réduit à la plus simple expression, une table et des bancs. L'édifice n'est apparemment pas destiné à recevoir de nombreux soldats, une dizaine tout au plus si l'on se réfère au nombre de cuirasses et de gorgières. Il faut imaginer le château occupé de façon régulière par le châtelain (ou du moins son représentant), un chapelain, un guetteur et quelques sergents. C'est peu, mais c'est sans doute suffisant pour la mission de surveillance qui lui est assignée.


listoire et fini.

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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 09:55

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 10:34